Dur d’être avocat dans ce pays !

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Le premier Président de la Cour d’appel de Moroni a signé une ordonnance suspendant  jusqu’à nouvel ordre,   l’avocate Fatoumiya Mohamed Zeina de tout droit de plaider devant le Tribunal de première instance de Moroni et la Cour d’ Appel de Moroni.  Cette ordonnance est motivée par les propos tenus par Me Fatoumiya dans les journaux qui auraient porté un discrédit à la justice. L’avocate, conseil de la Banque de Développement des Comores et d’Exim Bank avait au cours d’une conférence de presse de l’association des professionnels des banques et des institutions financières, dénoncé les jugements « illégaux » rendus par le tribunal sans le respect des procédures. L’avocate a fustigé les « irrégularité des actes et décisions » qui portent « préjudices » aux institutions financières. Elle avait notamment cité le cas d’Exim Bank qui a été contraint par la justice de prêter à un client qui a des dettes non remboursées. Elle avait dénoncé le non-respect des actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des  Affaire en Afrique (OHADA) qui sont pourtant d’application directe aux Comores.

 

Cette suspension est illégale et viole les dispositions de la loi du 23 juin 2008 portant organisation de la profession d’Avocat en Union des Comores. Cette loi promulguée par le Chef de l’Etat le 11 novembre 2008 consacre un chapitre relatif à la discipline. C’est le conseil de l’ordre siégeant comme conseil de discipline qui poursuit et sanctionne les faits commis par les avocats inscrits au tableau. Il agit d’office, soit sur initiative du bâtonnier ou d’un membre du conseil de l’ordre, soit sur plainte de toute personne intéressée. Les magistrats interviennent pour sanctionner un avocat devant la Cour d’ Appel, lorsque les plaintes relatives à l’exercice de la profession d’avocat pour des faits relevant de la discipline, transmises aux fins de poursuite par le Procureur général  n’ont pas été étudiées par le conseil de discipline dans le délai de trois mois, lorsque l’avocat intéressé est présent en Union des Comores et six mois s’il en est absent.  En dehors de cette exception, cette loi ne donne aucun pouvoir au premier président de la Cour d’appel de suspendre un avocat.

 

Cette suspension est un nouvel abus qui confirme encore une fois que l’institution judiciaire comorienne  ne respecte pas suffisamment ses auxiliaires de justices.

 

En décembre 2012, Me Ahamada MAHAMOUDOU a été accusé d’avoir outragé un magistrat en la personne du Procureur Général près la Cour d’appel de Moroni, Soilihi Mahamoudou et a passé plusieurs en prison.  L’ordre des Avocats du Barreau de Moroni, réuni en Assemblée Générale Extraordinaire le 06 Décembre 2012 avait protesté vigoureusement contre la mesure abusive et vexatoire de détention infligée à Maitre MAHAMOUDOU Ahamada. Dans une déclaration rendue publique, l’ordre des avocats du Barreau de Moroni avait affirmé que « cette décision dénote, malheureusement, l’état de détérioration avancée des relations entre les avocats et certains magistrats – émaillées quotidiennement par des incidents révélateurs d’un malaise profond – et qui défraient la chronique « verbale » dans les allées du Palais de Justice de Moroni ». L’ordre des avocats avait tenu à dénoncer fermement et sans complaisance, les actes de mépris affichés quotidiennement envers les membres du Barreau et entend rappeler que la courtoisie et le respect réciproques doivent, en toute circonstance, guider la cohabitation nécessaire entre juges et avocats et ce dans l’intérêt bien compris des droits des justiciables ».

 

Au mois d’octobre 2013,Me Youssouf Atiki a été condamné à deux ans de prison dont deux mois fermes à l’issue d’une audience en comparution immédiate tenue devant le Tribunal de 1ere instance de Moroni. L’avocat était poursuivi pour les faits de trouble à l’audience. L’emprisonnement et la suspension  des avocats  pour avoir usé de leur droit de parole pour défendre leurs clients sont des abus des magistrats. Ces décisions disproportionnées, sévères et illégales  démontrent encore une fois que l’institution judiciaire comorienne est gravement malade et elle doit subir un traitement de choc de la part du premier magistrat du pays. Cette institution s’occupe plutôt des futilités, de l’ego de certains magistrats,  au lieu de traquer avec sévérité, ceux et celles qui troublent véritablement l’ordre public et volent les deniers publics.

 

 

Source: http://comoresdroit.centerblog.net/

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02 fév 2015

Et si on appliquait la loi ?

droit

Les Comores disposent d’une législation moderne souvent ignorée par les autorités et la population. Cette législation qui a pourtant été vulgarisée, disséminée à travers des compilations sous forme de recueils des textes et des publications dans des sites internet, fait l’objet d’une violation flagrante de la part de ceux et celles qui ont l’obligation de veiller à son application. La loi est constamment contournée, écartée, violée, voire contredite par des normes inférieures comme les décrets, les arrêtés et les notes circulaires. Ceux qui sont censés appliquer et faire respecter la loi, sont les premiers à la piétiner. Et si on appliquait la loi  pour résoudre les problèmes qui rongent notre pays ? Telle est la question posée dans cette cinquième édition des dossiers de votre blog « Comores-droit.centerblog.net ». Pour la cinquième  année consécutive depuis sa création, un dossier comportant les principaux articles publiés dans le blog en 2014 est publié. Cette  publication de 98 pages inclut les principaux articles  de l’année qui dénoncent les violations fréquentes et régulières  de la loi.

 

 

En droit, la « loi » est une disposition normative et abstraite posant une règle juridique d’application obligatoire. On distingue, les lois constitutionnelles qui définissent les droits fondamentaux, fixent l’organisation des pouvoirs publics et les rapports entre eux, les lois organiques qui structurent les institutions de la République et pourvoient aux fonctions des pouvoirs publics et les lois ordinaires. Dans notre pays, des arrêtés, des notes circulaires, suspendent des droits consacrées par la constitution ou par des conventions internationales ratifiées par le pays. Les lois ordinaires à l’instar du code électoral, du code de procédure pénale, de la loi portant réglementation générale des sociétés à capitaux publics et des établissements publics sont constamment violés par le chef de l’état, ses ministres, les magistrats, les directeurs généraux, les autorités administratives… Les articles publiés tout au long de l’année dans ce blog ont dénoncé ces violations pour attirer l’attention de nos dirigeants, des responsables des partis politiques et des organisations de la société civile, sur l’importance de respecter la loi et le principe de la primauté du droit. La primauté du droit est une situation juridique dans laquelle toute personne a des droits mais aussi des devoirs, et se trouve par sa volonté à « avoir des droits » à se soumettre au respect du droit, du simple individu et surtout la puissance publique. C’est un principe prépondérant selon lequel la loi s’applique aussi bien au gouvernement qu’à tous les fonctionnaires publics qui doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux ordinaires. Il est très étroitement lié au respect de la hiérarchie des normes, de la séparation des pouvoirs et des droits fondamentaux. Il est temps de faire prévaloir ce principe pour renforcer l’état de droit et la bonne gouvernance dans notre pays.

 

Ce 5e dossier est  disponible dans ce site : www.comores-droit.com.

 

En cette fin de l’année 2014, le modérateur du blog « Comores-droit » souhaite à ses fidèles lecteurs et lectrices, une bonne et heureuse année 2015.

Source: http://comoresdroit.centerblog.net/

 

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31 déc 2014

Comores-droit.com : l’ensemble des textes législatifs et réglementaires en vigueur aux Comores

Ismaël-SAADI

Le site Comores-droit.com est remis en ligne après plusieurs années d’interruption due à une corruption de plusieurs de ses fichiers. Cette mise en ligne est le fruit des efforts conjugués d’Ismaël SAADI, juriste et de Rachad Ali Toihir, Informaticien chez STERIA en France.

 

Le site comores-droit.com a été lancé le 20 novembre 2007 et a pour objet de porter à la connaissance de tous, l’ensemble des textes législatifs et réglementaires en vigueur aux Comores. En effet, la plupart des textes législatifs et réglementaires ne sont pas toujours accessibles à la population et plus particulièrement aux fonctionnaires, techniciens, élus, chercheurs, étudiants, opérateurs économiques chargés d’élaborer, d’appliquer, d’interpréter ou vulgariser ces textes, en dépit du développement considérable des nouvelles technologies de l’information. Cette situation regrettable pour notre pays, résulte d’une part, de la disparition, sous la période révolutionnaire d’Ali Soilihi, de tous les documents officiels et, en particulier, de ceux qui concernaient la publication des lois et d’autre part de la mauvaise tenue des archives nationales. Elle résulte aussi, pour les textes les plus récents, de leur défaut d’insertion dans le Journal Officiel des Comores dont la parution était irrégulière jusqu’à une date récente. Ces difficultés d’accès à la règle de droit constituent une source d’insécurité juridique qui entame la crédibilité des Comores.

 

Ce site a eu un succès fulgurant à son lancement avec des pics de fréquentation de quotidienne de 6000 visiteurs. Il a facilité la documentation et les recherches scientifiques de plusieurs chercheurs, étudiants, cadres, fonctionnaires comoriens ou étrangers.

 

Comores-droit.com revient en ligne près de 7 ans après sa création  et après une période longue de maintenance,  grâce aux efforts techniques d’Ali Toihir Rachad. Le site fera l’objet dans les prochains jours d’une actualisation pour tenir compte  des lois adoptées  au cours de ces dernières années.

 

Comores-droit.com n’est nullement un site officiel de l’Etat comorien. C’est un site privé établi, par un juriste comorien, Ismaël SAADI soucieux d’aider une certaine catégorie de la population à ne plus ignorer la loi et de faciliter la recherche des étudiants.

 

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12 mar 2014

MOT D’ACCUEIL

justice

Le présent site www.Comores-droit.com a pour objet de porter à la connaissance de tous, l’ensemble des textes législatifs et réglementaires en vigueur aux Comores. Jusqu’à présent,  la plupart des textes législatifs et  réglementaires ne sont pas accessibles à la population et plus particulièrement aux fonctionnaires, techniciens, élus, chercheurs, étudiants, opérateurs économiques  chargés d’élaborer, d’appliquer, d’interpréter ou vulgariser ces textes, en dépit du développement considérable des nouvelles technologies de l’information. Cette situation regrettable pour notre pays, résulte d’une part, de la disparition, sous la période révolutionnaire d’Ali Soilihi, de tous les documents officiels et, en particulier, de ceux qui concer­naient la publication des lois et d’autre part de la mauvaise tenue des archives nationales. Elle résulte aussi, pour les textes les plus récents, de leur défaut d’insertion dans le Journal Officiel des Comores dont la parution n’est pas régulière et de l’absence d’un site officiel sur les textes législatifs et réglementaires applicables au pays. Ces difficultés d’accès à la règle de droit constituent une source  d’insécurité juridique qui entame la crédibilité des Comores.

 

Pour remédier à cette situation malsaine, la Banque Mondiale avait programmé, en accord avec le gouvernement comorien, la réalisation et le financement de la compilation des textes en vigueur dans les domaines du droit des Affaires et du droit civil. A cet effet, de 1995 á 2003, la Composante Juridique du Projet de la Banque Mondiale (N° 2632 COM) d’Appui au développement des Petites Entreprises aux Comores (ADPE), dont nous avons assumé la coordination entre avril 1996 et avril 2003, a financé l’édition du Recueil des textes législatifs et réglementaires. Ce recueil  comporte 11 volumes dont   six portent sur le droit des affaires, quatre sur le droit civil et la procédure civile et un ouvrage de mise á jour. Le travail de mise à jour portait sur le  tomes 1 et 2 du recueil consacré au droit des affaires et des tomes I, II et III du recueil consacré au droit civil et à la procédure civile, compte tenu des modifications apportées à la législation comorienne par les actes uniformes adoptés par l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). En effet, ces Actes Uniformes, conformément au traité du 17 avril 1993 signé et ratifié par les Comores, font partie intégrante du droit comorien : dès leur publication au Journal Officiel de l’OHADA, ils sont en vigueur et directement applicables sur l’ensemble du territoire de l’Union des Comores. La mise à jour des volumes du recueil des textes législatifs, s’imposait dès lors que les textes du droit national des Comores y font expressément référence, et ont été modifiés par l’ordonnance N° 01-010 du 19 juin 2001, qui harmonisait le droit comorien par rapport à la législation de l’OHADA.

 

Ce travail de compilation a été enrichi par une autre compilation financée cette fois ci par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) portant sur les lois adoptées par l’Assemblée Nationale de 1978 á 2005. Nous avons contribué à l’élaboration des termes de référence de cette consultation. Enfin, en tant qu’Administrateur chargé du programme Protection des droits de l’enfant á l’Unicef , le Fond des Nations Unies pour l’Enfance, nous avons supervisé en 2007, la réalisation du travail de compilation des textes qui portent sur la protection de l’enfance.

 

Ainsi ces travaux précieux réalisés en matière de compilation des textes législatifs et réglementaires en vigueur aux Comores, grâce auquel plusieurs textes sont sortis de la « clandestinité » et l’expérience que nous avons acquise en matière de collecte de document juridique tout au long de ces dernières années, nous ont encouragé á créer ce site pour partager les documents ainsi collectés et faciliter ainsi le travail des techniciens, opérateurs économiques, étudiants et chercheurs. Il ne s’agit nullement d’un site officiel du Gouvernement comorien, mais d’un site privé établi, par un juriste comorien, soucieux d’aider une certaine catégorie de la population à ne plus ignorer la loi et à suivre l’actualité juridique du pays.

 

Les Comores ne disposent pas suffisamment de sites thématiques, notamment dans le domaine juridique, qui permettraient d’enrichir la documentation et la recherche scientifique. Nous comptons grâce à la création et à la gestion de ce site apporter notre modeste contribution pour combler cette lacune et participer ainsi au renforcement de la bonne gouvernance et à l’édification de l’état de droit dans notre pays. Vos contributions et observations seront les bienvenues.

 

         Ismaël SAADI

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12 mar 2014

Politiques et stratégies nationales

PROJET D’ENQUÊTE DÉMOGRAPHIQUE ET DE SANTE COUPLÉE DE L’ENQUÊTE A INDICATEURS MULTIPLES (EDS/MICS) AUX COMORES

- Document de Projet EDSMICS 2011

STRATÉGIE DE CROISSANCE ET DE RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ

- Le DSCRP septembre 2009

STRATÉGIE NATIONALE SUR LA PROTECTION DES ENFANTS LES PLUS VULNÉRABLES AUX COMORES

 – La SNPEVC

Politique Nationale d’Equité et d’Egalité de Genre

PNEEG

POLITIQUE NATIONALE DE LA SOLIDARITÉ

PSN Finale

POLITIQUE NATIONALE DE SANTE

PSN

 

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15 avr 2014

Droit civil

DÉCRET N° 67-223 DU 17 MARS 1967

PORTANT RÈGLEMENT D’ADMINISTRATION PUBLIQUE POUR L’APPLICATION DE LA LOI N° 65-557
DU 10 JUILLET 1965 FIXANT LE STATUT DE LA COPROPRIÉTÉ DES IMMEUBLES BATIS

 

Décret No 67-223 du 17 mars 1967

 

LOI N° 65-557 DU 10 JUILLET 1965
FIXANT LE STATUT DE LA COPROPRIÉTÉ DES IMMEUBLES BATIS

Loi No 65-557 du 10 juillet 1965

 

LOI N° 84-10 DU 15 MAI 1984

Loi relative à l’état civil

 

LOI N° 88-025 DU 29 DÉCEMBRE 1988

PORTANT MODIFICATION DE LA LOI N° 82-026 RELATIVE AUX CONDITIONS D’ENTRÉE ET DE
SÉJOUR DES ÉTRANGERS AUX COMORES

Loi du 29 décembre 1988

 

LOI N° 64-1360 DU 31 DÉCEMBRE 1964

Sur les marques de fabrique, de commerce ou de service

Loi du 31 décembre 1964

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04 avr 2014

Doctrine

04 avr 2014

Receuil des textes legislatifs et reglementaires

RECUEIL DES TEXTES LÉGISLATIFS D’ORDRE GÉNÉRAL

Recueil des textes législatifs

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04 avr 2014

Le droit OHADA

ACTE UNIFORME DU 10 AVRIL 1998

Portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif

Acte uniforme des procédures collectives d’apurement

Acte de recouvrement

- Acte sur l’arbitrage

Acte sur la comptabilité des entreprises

Comptabilité générale

 

RÈGLEMENT N° 001/2003/CM DU 232 MARS 2003

Portant création, organisation et fonctionnement du comité des experts de l’OHADA

- Comité des experts

 

TRAITE RELATIF A L’HARMONISATION DU DROIT DES AFFAIRES EN AFRIQUE

Le traité de port-louis

Demande d’Avis 002/99 République du MALI

Cour commune de justice et  d’arbitrage

Acte uniforme au droit des sociétés commerciales

Acte uniforme portant sur l’organisation des suretés

Acte uniforme du 22 Mars 2003

Plan des comptes

Présentation générale d’OHADA

Règlement de procédure de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage

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02 avr 2014

Droit maritime

Loi N°82-005/AF

Relatif à la délimitation des zones maritimes de la République Fédérale Islamique des Comores.

- Loi sur la délimitation des zones maritimes

 

Loi N°94-026/AF

Portant statut des marins

Loi sur le statut des marins

 

Loi N°82-015

Relative à l’activité des Navires de pêche étrangers dans les zones maritimes Comoriennes.

Loi sur la pêche étranger

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02 avr 2014

Autres textes legislatifs

Décret n° 00-062/CE

Portant administration provisoire des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture (C.C.I.A.) et de l’Union des Chambres de
Commerce, d’Industrie et d’Agriculture (U.C.C.I.A.)

Décret sur la C.C.I.A et U.C.C.I.A

 

LOI N° 95-011/AF du 23 juin 1995

Portant statut des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture

Loi du 23 juin 1995

 

Loi N° 97- 006/AF

Portant Statut des personnels militaires de la République Fédérale Islamique des Comores

Loi sur le statut militaire

LOI N°97- 010 /AF

Portant création, missions, organisation et Fonctionnement de l’Armée Nationale de Développement

Loi sur l’organisation et le fonctionnement de l’armée

LOI N°97-009/AF

Portant Organisation Générale de la Défense

Loi sur l’organisation générale de la défense

 

LOI N° 94-022/AF DU 27 JUIN 1994

Portant protection du patrimoine culturel national

Loi sur la protection du patrimoine

 

LOI N° 88-025 DU 29 DÉCEMBRE 1988

Portant modification de la loi N° 82-026 relative aux conditions d’entrée
et de séjour des étrangers aux Comores

Loi du 29 décembre 1988

 

LOI n°83-014

Portant création, organisation, de la Police Fédérale

Loi sur la police fédérale

 

Loi N°04-006/AU du 10 novembre 2004

Portant Statut Général des fonctionnaires de l’Union des Comores

Loi sur le statut des fonctionnaires

 

LOI N° 86-006/AF DU 30 MAI 1986

Relative au contrat d’association

Loi sur les associations

 

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02 avr 2014

Les lois de finances

 

Loi de Finances de l’Union des Comores pour l’Exercice 2005

Conformément aux dispositions de l’Article 27 de la Constitution de l’Union des
Comores du 23 Décembre 2001, l’Assemblée a délibéré et adopté la loi dont la teneur
suit :

Loi des finances 2005

 

LOI N°06 Portant loi de Finances de l’Union des Comores pour l’exercice 2006

 

Loi des finances 2006

 

 

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01 avr 2014

Droit foncier

ARRÊTÉ DU 12 AOÛT 1927

Réglementant la gestion du domaine privé, non forestier ni minier, de l’État

Arrêt du 12 Août 1927

Réglementant les droits d’usage et prohibant les occupations sans
droit sur les terres du domaine privé non forestier, en dehors des
réserves villageoises et des périmètres de terres domaniales cessibles

3ème arrêt du 12 Août 1927

Instituant un comité consultatif des domaines

4ème arrêt 12 Août 1927

ARRÊTÉ N° 61-281C

Fixant les conditions d’application de la délibération N° 60-52 du 10 décembre 1960 relative  à la constations du 10 décembre 1960

relative à la constatation et à l’institution de la propriété.

Arrêté du 10 décembre 1960

ARRÊTÉ N° 61-180/DOM DU 14 JUIN 1961

Portant organisation du service des domaines et de la propriété foncière

Arrêté du 14 juin 1961

 

ARRÊTÉ DU 20 JUIN 1864
Sur le service des successions et biens vacants

Arrêté du 20 juin 1864

ARRÊTÉ DU 28 DÉCEMBRE 1934

Fixant les modalités d’application du décret du 4 février 1911

Arrêté du 28 décembre 1934

DÉCRET DU 27 JANVIER 1855

Sur l’administration des successions vacantes

Décret du 27 janvier 1855

 

 DÉCRET DU 28 SEPTEMBRE 1926

Portant réglementation du domaine

Décret du 28 janvier 1926

 

DÉCRET DU 4 FÉVRIER 1911

Portant réorganisation du régime de la propriété foncière

- Décret du 28 janvier 1911

 

 DÉCRET DU 9 JUIN 1931

Portant réorganisation du régime de la propriété foncière dans l’archipel des Comores

Décret du 9 juin 1931

 

DÉLIBÉRATION N° 60-52 DU 10 DÉCEMBRE 1960

Relative à la constatation et à l’institution de la propriété constatation et institution de la propriété

Délibération du décembre 1960

 

 

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31 mar 2014